Un plan ce n’est pas rigide, c’est ce qui permet d’avancer
Si vous vous souvenez, en janvier, nous avons posé la fondation, février devient le mois où l’on trace les grandes lignes.
On structure.
On simplifie.
On reste calme.
Un plan directeur, ce n’est pas rigide. Ce n’est pas une prison et ce n’est pas une liste interminable de tâches.
Un plan directeur, c’est ce qui empêche de se perdre en chemin.
Quand tout est flou, on avance… mais sans direction, on se fatigue inutilement.
Un plan clair ne nous dit pas quoi faire à chaque minute. Il nous dicte où aller et surtout, ce que nous pouvons laisser de côté.
Parce qu’un plan clair et je le dis souvent, ce n’est pas ce qui nous enlève de la liberté, c’est ce qui nous en donne en enlevant de la confusion.
On confond souvent planification et rigidité, comme si structurer voulait dire se figer, comme si prévoir allait nous enfermer. En réalité, c’est souvent l’inverse, ce qui nous épuise, ce n’est pas le plan. C’est l’absence de plan.
Quand tout est important, plus rien ne l’est vraiment. On navigue au gré des urgences. On réagit plus qu’on choisit.
Un plan directeur n’a pas besoin d’être complexe.
Il doit être clair
Il doit donner une direction globale
Il doit aider à prioriser.
Il doit servir de repère quand l’énergie baisse ou que le doute s’installe.
Un bon plan ne répond pas à toutes les questions, mais il nous empêche de s’éparpiller.
En février, tracer un plan clair, c’est se donner une structure pour avancer avec plus de fluidité, plus de cohérence, et beaucoup moins de charge mentale.
Parce que quand la direction est claire, l’exécution devient tellement plus simple.